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 Des origines des worgens : Etude par Dorian Hawthorn

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Dorian Hawthorn

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MessageSujet: Des origines des worgens : Etude par Dorian Hawthorn   Ven 3 Jan - 16:54

*Une lettre accompagne deux gros volumes reliés de cuir de cervidé.*

Citation :
Conseillères, conseillers, chers alliés amis, et sauveurs,

C'est avec fierté et joie que je vous présente mes travaux concernant un peu de votre histoire. Je sais que cela n'est pas à mettre, pour vous, entre toutes les mains. Il me semble pourtant important de comprendre d'où l'on vient pour savoir qui l'on est. J'espère que la censure ne sera pas de mise quant à mes écrits et que vous laisserez autant mes frères gilnéens que vos jeunes générations kaldorei en apprendre un peu plus sur le passé commun des elfes et des worgens.

DH de Roncesang.
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Dorian Hawthorn

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MessageSujet: Re: Des origines des worgens : Etude par Dorian Hawthorn   Ven 3 Jan - 16:58

Introduction



En cet an 2 de l'Exil, mes recherches et études concernant les origines de ce qu'on nomme le peuple des worgens, dont nous ne sommes au final que la branche la plus récente, me pousse à en découvrir toujours plus sur certaines légendes et histoires cachées ou oubliées.

Suite à quelques entretiens, il semble se dégager, à ma connaissance, non pas un mais trois foyers worgens, tous originaire de la source principale que l'on nomme le plus souvent l'alpha primus. Ce worgen primordial est d'origine elfique, et même druidique. Cet elfe non identifié pour l'heure fut le fondateur des Druides de la Meute, bien parle aussi parfois de Druides de la Faux. Ce point est à éclaircir et est en relation directe avec un objet mystique qu'on pensait légendaire mais dont l'existence a été prouvée : la faux d'Elune. Cet artefact à un lien direct avec notre peuple, ce qui semble donc dire que la Déesse Kaldorei soit aussi impliquée dans notre destinée. Cela est assez intéressant à noter, puisque nombre de rites et rituels de Art Ancien dépendaient également des phases de la Lune Blanche, ou de la Lune Bleue.

Pour en revenir donc aux trois foyers, il s'agit, dans l'ordre chronologique du Val Hurlant, dans les bois d'Orneval ; du Village de Bois-du-Bûcher, à la frontière des royaumes Gilnéens et Lordearonais et enfin d'une mine désaffectée du Bois de la Pénombre, dans le royaume d'Hurlevent.

Le foyer d'Orneval : dans le sud d'Orneval se tient une vallée encaissée que l'on a nommé le Val Hurlant. L'origine du nom est incertaine pour l'heure. Je n'ai pas eut l'occasion d'organiser pour le moment une expédition là-bas, mais j'ai pu interroger quelques Elfes de la Nuit. Deux noms reviennent régulièrement dans ces entretiens : Ombregivre et Chantétoile. Il semble que la famille la plus intéressante, les Chantétoile, n'ai plus aucun représentant vivant, hélas. On m'assure par contre que Melyssa Ombregivre est encore vivante, bien que le récent conflit en Orneval ai put avoir une conséquence tragique sur cette Sentinelle. J'ai put tout de même apprendre qu'une première incursion worgenne eut lieu à partir du Val Hurlant une vingtaine d'année après la 3e Guerre. Il s'agissait de ce qu'on nomme maintenant la tribu Frayeloup. Ils seraient tous d'origine elfique. Des druides de la Meute sauvages, sans conscience d'eux-mêmes qui auraient été réveillés. On attribut cela à une manipulation de la Faux d'Elune. Actuellement, la tribu Frayeloup est considérée comme éteinte bien qu'il semble que les Griffebranches de Gangrebois, en majorité de mes compatriotes, aient absorbé les quelques représentants encore vivants en leur faisant passer le Rituel de Tal'Doren.

Le foyer des Pins Argentés : c'est en effet ainsi qu'il est le plus intelligent de le nommer. Il s'agit du foyer des gilnéens et dont je sais, avec logique, le plus de choses. A l'aube, ou au crépuscule diront d'autres, de la 3e Guerre, notre Roi Genn Grisetête de Gilnéas constata que l'avancée du Fléau risquait de briser le Mur qui avait pourtant été érigé pour éviter ce genre de désagrément. Ainsi rappela-t-il auprès de lui un Archimage du Kirin'tor d'origine gilnéenne : Arugal. Ce dernier parvint, grâce principalement aux écrits d'un certain Ur, à créer une brèche vers le lieu de repos des worgens. De nombreux points restent encore obscurs mais je suis certain que le point de rupture se fit en pleine Forêt Noire, non loin de Val-Tempête, au lieu de l'arbre que l'on nomme Tal'Doren. Un voyage dans la région des Pins Argentés et Gilnéas serait fortement utile, mais totalement impossible en l'état actuel de la Sombre Aubépine. Pourtant un voyage dans cette région permettrait d'approfondir les points que sont le savoir d'Ur, le devenir de Tal'doren et des meutes originelles créées par Arugal. On sait que ces meutes sont les Ombrelune, les Fils d'Arugal, les Ragelune et sans doute les Crocs-de-Sang. Ce sont du moins les plus connues. Il est à noter qu'on parle d'un Culte du Loup secret qui aurait des ramification jusqu'au sein des Rebelles gilnéens. Ce culte est à rapprocher sans doute du Culte de la Lune Sanglante des Grisonnes qui sera abordé en fin de cette partie.

Le foyer du Bois de la Pénombre : ce sont des observations de la meute de ces bois, les Plaie-de-Nuit qui m'ont poussées à en savoir plus sur les origines des worgens, qui sont au final une part des miennes et qui s'ajoutent à celles des Hawthorn de Roncesang. L'origine de cette meute est à relier à ceux d'Orneval, et un peu à Arugal. De ce que j'ai pu savoir, la dernière des Chantétoile, Velinde, un prêtresse d'Elune elfe de la nuit donc, eut en ses mains la Faux d'Elune. Ne parvenant visiblement pas à la maîtriser, elle décida après une enquête de rejoindre Arugal pour travailler de concert sur les worgens et leur invocation. Au-delà du fait que je tremble à l'idée qu'Arugal ai put un jour avoir la Faux entre les mains, Vélinde fut arrêtée en chemin au Bois de la Pénombre. Attaquée et pourchassée par je ne sais pas encore qui exactement, elle trouva refuge dans une mine désaffectée. Là elle fut tuée mais emporta ses agresseurs avec elle. La Faux d'Elune fut retrouvée par un maraudeur, sans doute un défias, surnommé « La Tremblote ». Cet homme vit encore et je compte récupérer un jour son journal ou une copie, mais il est à moitié fou et cela risque d'être assez compliqué. J'ai put lui parlé souvent, pourtant, et je sais qu'il se sent coupable de nombreuses choses horribles qui eurent lieu dans le Bois, dont la venue régulière d'un groupe de Cavaliers Noirs, qui n'ont pas d'autre appellation actuellement. Ces être inquiétant viennent du défilé de Deuillevent et même probablement de la Tour du Dernier Gardien.

Voici donc la première partie de mes recherches qui posent presque autant de questions que de  réponses sont données. Les conséquences pour la Sombre Aubépine et ce que je serais tenté parfois de nommer la Meute des Roncesang seront sans doute présentées dans un autre volume moins publique.
Cette première partie pose donc les bases de mes recherches pour sans doute de longs mois encore. Je vais organiser tout ceci en trois mouvements, suivant les trois foyers, bien entendu. Le premier mouvement sera donc les Plaie-de-Nuit et le Bois de la Pénombre et tout ce qui s'y rattache. Le deuxième mouvement sera Orneval et la famille Chantétoile. Le troisième mouvement sera donc un retour au source de notre nouvel état, entre les Pins Argentés et Gilnéas.

Les points du premier mouvement à élucider sont : La nature des pouvoirs des Plaie-de-Nuit, en particulier les Tisseurs-d'Ombres. Le passage de Velinde Chantétoile et de la Faux d'Elune dans les bois. Le secret des cavaliers Noirs et leur lien avec la Faux et enfin la possibilité que le Portail du Cauchemar du Bosquet Crépusculaire soit un lien possible vers le refuge onirique des worgens.
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Dorian Hawthorn

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MessageSujet: Re: Des origines des worgens : Etude par Dorian Hawthorn   Ven 3 Jan - 17:00

Premier Mouvement : Le foyer du Bois de la Pénombre.

Rappel historique : c'est aux environs de l'an 24 que les premiers worgens firent leur apparition dans la région que l'on nomme aujourd'hui « le Bois de la Pénombre ». Cette région fut le théâtre, avant cela, lors de la montée du Fléau, d'une invasion de mort-vivants. Il fut prouvé par un groupe, chasseurs de monstres, conjointement dirigé par Jonathan Carevin avec le soutien officiel du Clerc Daltry de Sombre-Comté qu'un nécromant du nom de Morbent Lagangrène était à l'origine de bien des maux de la région ; Encore aujourd'hui, les terres du Bois suintent de nécromancie.
Ce Carevin, sa femme Elaine, et leurs suivants sont les spécialistes de la chasse aux worgens des bois pénombraux. Le clan Carevin chassa les worgens depuis leur origine dans la mine du « Désepoir de Roland » et reste bien plus aux faits des réalités que les Veilleurs de Sombre-Comté qui ne s'occupent, selon les dires de Calor - un des derniers chasseur de monstres – que des environs de leur village, ce qui est fort compréhensible.

A noter qu'il ne faut pas confondre les Veilleurs de Sombre-Comté, milice sous le commandement d'Athia Bouclenoire et les Veilleurs de la Pénombre du Commandant Norlf Brandacier qui se tague de faire la police dans TOUT le Bois. Les « Veilleurs définissant donc deux entités différentes mais liées, sans aucun doute.

Des entretiens avec le Clerc Daltry, le couple Carevin, et Calor m'ont permit de certifier qu'il n'y a bien qu'une seule meute au sein du Bois : Les Plaie-de-Nuit. Ils sont apparus depuis une mine au sud de Sombre-Comté. La propagation fut extrêmement rapide du fait que les fermiers et autres habitants des bois se terraient déjà chez eux pour se protéger des morts-vivants. Malgré les années de chasse, les Plaie-de-Nuit restent le dernier clan de worgens sauvages d'Azeroth, et est régulièrement alimenté en nouveaux infectés par l'ouverture des bois au monde et les régulières incompétences de moults aventuriers.
Pourtant cette infection est combattue depuis le Cataclysme par un groupe de compatriotes gilnéens menés par Maître Oliver Harris, alchimiste et Soeur Elsington au village de la Colline-aux-Corbeaux. Tout semble pousser à croire que ce village, réhabilité, en voie de reconstruction et habité par une population presque exclusivement gilnéenne devrait être considéré comme un refuge pour les worgens qui se contrôlent et sont pourtant chassés de Sombre-Comté. Il semble que les Veilleurs de la Pénombre de Brandacier ne soient pas de cet avis ce qui n'empêche pas mes compatriotes de travailler plutôt librement en général. Trêves de remarques politico-historiques, allons à l'étude proprement dite :

De l'origine : appel de la Faux.

L'infection worgenne débuta au plus profond d'une mine abandonnée : le Désespoir de Roland. Cette mine fit visiblement l'infortune de son propriétaire mais là n'est pas la question. Les premiers worgens sont apparus du fonds de cette mine et c'est un fait sur et avéré car il y eut un témoin de cela. L'infection fut ensuite portée par les premiers worgens en trois phases extrêmement rapides.

- Phase 1, entre l'an 24 et 25 sans doute, les worgens prennent le contrôle des Jardins Paisibles, composés essentiellement d'un cimetière et de ce qu'on nomme aujourd'hui les Vergers Pourrissant. Ces zones étaient fortement peuplées sans doute et centre économique de la région avant les exaction du Nécromant Morbent Lagangrène. C'est à cette époque de Jonathan Carevin commença sa chasse. Il venait de cette région, comme son épouse. Le nombre d'infecté montent en flèche, passant d'une douzaine à au moins 50 en quelques semaines, pour devenir incalculable par la suite.
Cette phase se caractérise par une transformation immédiate des infectés. C'est là un point primordial qui sera évalué dans la suite de la démonstration.

- Phase 2, entre l'an 25 et 26 probablement, les worgens ravagent tout, traquant et tuant tout ce qui passent sous leurs griffes et menace leur territoire. Ils s'installent dans le Bosquet de Clairbois et touchent la Ferme Yorgen (le propriétaire de cette ferme est une personne des plus importante pour cette étude). L'infection ralentie, principalement car les habitant sont de moins en moins nombreux à sortir dans les bois. Les Plaie-de-Nuit entrent en conflits avec les nombreux morts-vivants infestant la Pénombre et quelques meutes de loups et worgs. C'est à ce moment là qu'apparaissent les premiers Tisseur-d'Ombres. Ces worgens et leurs pouvoirs sont un point fort de l'étude présente

- Phase 3, jusqu'à nos jours. La meute Plaie-de-Nuit semble durablement installée dans une grande partie du bois, n'évitant que Sombre-Comté, Colline-aux-Corbeaux et son cimetière ainsi que le Bosquet Crépusculaire. Ils se sont organisés et hiérarchisés. Ils restent sans aucun doute le plus grand danger du Bois de la Pénombre et participent dans la méfiance des autorités quant aux worgens, sans doute jusqu'à Hurlevent même. Il est important tout de même de noter qu'ils ne se propagent plus, voir même reculent. Les traitements alchimique de Maître Harris et la chasse dont ils font l'objet y sont pour beaucoup.



Vous noterez que les dates sont fort imprécises, et présentées comme non-sures. Outre le soucis d'accord de calendriers, la datation de faits de cette époque reste une chose complexe que mes maigres ressources ne peuvent vérifier. Je ne suis en aucun cas historien, bien que je fasse grand cas de l'Histoire. Si les dates sont sujettes à réévaluation, les faits restent par contre vérifiés.

Il est donc nécessaire ici de présenter quelques témoignages :

Le couple Carvin et les Chasseurs de Monstres :
Pendant près de 10 ans, Jonathan Carevin et son épouse, ainsi que quelques autres ont été en parallèle aux Veilleurs de Sombre-Comté. Il serait indigeste ici de retranscrire chaque discussion que j'ai pu avoir avec eu et leur héritier dans leur traque : Calor. C'est par cet individu aux abords rustres que j'ai put m'intégrer à ce groupe. Je retranscris ici quelque verbatims qui vus donnerons une idée du genre de personnes que sont ces chasseurs. Je me targue maintenant d'être de leurs proches, malgré ma nature de worgen qui les rebuta longtemps :
Citation :
[size=110]« Inexorablement, les ténèbres semblent s’étendre sur le bois de la Pénombre. La quête de maître Carevin est d’en chasser l’hérésie et le mal. Grâce à nos efforts, les habitants de Sombre-Comté demeurent en sécurité. »
« J’ai jadis pensé comme vous. Déçu par la complaisance de la garde, j’ai rejoint maître Carevin. De belles paroles ne suffiront pas pour faire vos preuves. »
« L'infestation des worgens s'étend au-delà du bosquet de Clairbois. Au sud, aux confins même de Sombre-Comté lui-même, le verger Pourrissant est devenu le repaire de bêtes sauvages. »
« Les worgens qui s’y trouvent sont plus rusés que les autres, Seigneur Hawthorn, mais tout aussi cruels et maléfiques. Ils invoquent les ombres pour déchiqueter leurs ennemis à distance »
« Des worgens qui vivent là, les Crocs noirs et les Contaminés sont les plus dangereux. Ils se sont installés près de certaines grottes et dans la mine, au sud. »
« Si nous en avions quelques autres comme vous, nous pourrions surpasser en nombre la garde des Veilleurs. Peut-être alors que nous pourrions achever le travail que nous sommes si peu à accomplir aujourd’hui. »[/size]

La traque du fermier Yorgen :
Il y a de nombreux worgens à la Colline-aux-Corbeux. La plupart sont d'origines gilnénennes, venus là pour diverses raisons dans le sillage de Maître Harris et Soeur Elsington. Il y a pourtant un worgen qui a toutes les caractéristiques physiques d'un Plaie-de-Nuit, il reste non loin de l'alchimiste, sur le qui-vive. Ce worgen se nomme Sven Yorgen et fut l'un des premiers worgen ré-équilibrés par Maître Harris. Et quelle personnalité ! Il y a des chances pour que Yorgen fut contaminé lors de la 3e phase. Il fallut traqué pluiseurs jours ce worgen fou m'a raconté Harris avant de pouvoir tester la potion sur lui. Que son esprit fusse sauvé par la concoction de mon collègue alchimiste reste un miracle vu le temps que Sven passa comme une bête sanguinaire. Ainsi je put m'entretenir avec lui. C'et homme est un taiseux qui porte le poids de la mort de sa famille sur les épaules. Ces proches furent en effet tués en son absence. Il pense que se sont des morts-vivants qui sont coupables de cet horrible incident et personne n'ira le contredire, tant cette haine pour les relevés et leur maître Morbent Lagangène sont utile pour focaliser sa fureur. J'ai quant à moi la vérité sur l'assassinat de sa famille. Elle est toute autre, mais nous y reviendrons. L'esprit de vengeance de Yorgen reste centré sur une autre personne que le Nécromant Morbent, et pourtant cette eprosnne vit encore, à la Colline-aux-Corbeaux également. Les entretiens avec Yorgen sont assez reduits et très flous. De plus sa proportion à geindre et se plaindre ne m'a laissé que peu de patience, obnubilé qu'il est par les morts-vivants Ainsi l'information vitale qu'il me confia est que « tout est de la faute de La Tremblote »

Un Veilleur dans le Bois - Inconnu


La Tremblote :
Personne, même pas lui je pense, ne sait plus quel est le nom de cette pauvre créature devenue à moitié folle. Et ce qui reste de sain en lui ne le pousse qu'à fuir pour survivre, évitant toute forme de danger avec une aisance presque surnaturelle. Son sobriquet vient de cette peur viscérale qui lui sauva la vie à maintes reprises. Il fut très difficile de tirer autre chose que des balbutiements et des regards fuyants de ce personnage qui est autant perclus de honte de lui-même que de terreur sans mesure de ce qui rôde dans les bois. Pourtant à force de douceur et de services, j'ai put en tirer quelques informations vitales qui me ferait presque dire qu'en effet « tout est de la faute de La Tremblote ». Maître Harris l'a prit à son service pour le soustraire sans doute à toute représailles de la part des autorités hurletventoises ou du Seigneur Bouclenoire en le mettant sous immunité diplomatique gilnéenne. (cela montre bien que la Colline-aux-Corbeaux est sous juridiction gilnéenne et non hurleventoise, et que les deux royaumes sont amis mais pas assujettis l'un à l'autre). Car ce que j'ai découvert, tout bon enquêteur le découvrirait sans mal et je en doute pas que le Clerc Dartyl soit au courant de cette affaire comme de tout ce qui se passe dans le Bois de la Pénombre. La tremblote portait déjà se sobriquet quand il vint de la Marche de l'Ouest avec ces compagnons Défias pour quelques larcins et sans doute poser les bases d'une infiltration de la Confrérie dans le Bois. Cela n'eut jamais lieu, visiblement, les Anciens en soient loués sans doute mais la raison en est des plus dramatique. Alors que sa troupe cherchait une cache, ils découvrirent une mine abandonnée. Fouillant les décombres en espéant peut-etre trouver quelque métal, ce fut La tremblote qui découvrit la hampe étrangement sculpter d'un outil agricole pourtant commun. Tirant dessus c'est une étrange faux qu'il tira d'un tas de poussières et de gravats. Funeste événement, il venait de mettre à jour la Faux d'Elune ! Cet artefact dont la preuve de l'existence n'est plus à faire pour nombre de gilnéens dont votre serviteur qui eut l'insigne honneur de la contempler une fois est intimement lié aux worgens de toutes branches. Le discours décousu de l'ancien défias maintenant au service d'Oliver Harris me fut confirmé par le récupération subtile de son journal, dont j'ai une copie que je met en annexe de cette étude (voir annexe 1). On y apprend qu'une fois la Faux en main, les premiers worgens sortirent des ombres de la mine, déchiquetant en hurlant les compagnons du malheureux La Tremblote qui prit la fuite grâce à son prodigieux sens du danger. Il resta caché plusieurs jours dans une grange. Sans savoir il apportait le malheur à la famille Yorgen. Ce sont des Cavaliers Noirs venus de Deuillevent qui questionnèrent la femme et les enfants de Yorgen d'une façon aussi horrible que mortelle. La question de ces Cavaliers restent à élucider, tout comme celle de leur Maître. Ce serait le sujet idéal d'une étude complète. L'intérêt de ces Noirs Chercheurs ici est qu'ils semblaient mandatés pour retrouver la Faux. La Tremblote s'en étant débarrassé, on peut supposer qu'ils la retrouvèrent.
Il est a noté qu'un début d'enquête fut entamée quant à ces 5 Cavaliers Boirs ; Après une semaine apssée à la Bibliothèque de Forgefer, il ne fut découvert qu'un couple de page dans les mémoires d'un mage nain, Gormir Barbemana qui affirmait avoir rencontré ces créatures lors d'une errance dans la Tour de Kharazan alors que son dernier propriétaire vivait encore. Il s'était perdu dans la Ménagerie du Dernier Gardien et il tomba sur une salle inquiétante baignée d'ombre et jonchée de trésors en tout genre. Medivh vint le chercher pour le libérer de la fascination écoeurante que lui procurait la contemplation de ces Cavaliers aux noires tenues.

Ainsi on peut affirmer à coup sur que la présence de worgens dans le Bois de la Pénombre est le fait de la présence dans cette mine de la Faux d'Elune et de sa découverte par un pauvre homme. Il reste alors à savoir ce que faisait ce puissant artefact en un tel lieux, si loin de Kalimdor et des terres des elfes de la nuit.
C'est en allant dans la mine que l'on découvrira la raison de ce fait.

De la Faux d'Elune et la Sentinelle Chantétoile :

Découvrir ce que faisait la faux d'Elune dans le Bois de la Pénombre fut extrêmement complexe. En effet, les seuls à pouvoir expliquer cela étaient nos amis, nos sauveurs, nos « cousins » diraient certains, les kaldorei. L'adage qui dit que les elfes de la nuit aiment à surtout ne rien dire de leurs échecs et fautes face au monde est vérifié à coup sur dans cette affaire. Personne ne veut parler de la Faux, pas même la Prêtresse Belrysa Brisestellaire qui se contente de baisser la tête le regard triste quand on parvient à aborder le sujet avec elle. Elle qui semble pourtant tout savoir des worgens. Enfin, à force de questions et de verres d'alcools payés, je parvint à obtenir deux noms : les Sentinelles Velinde Chantétoile et Melirya Ombregivre. La première ayant disparue depuis presque 10 ans, c'est la seconde que nous trouvâmes. Postée à Raynebois, Ombregivre est dévouée à sa tache et son peuple. Défendre Orneval à presque n'importe quel prix est son credo. C'est ce presque qui nous interpella lors de notre entretien avec elle. D'un abord fermé et légaliste, elle ne céda qu parce qu'on l'ennuyait à rester dans ses jambes alors qu'elle devait organiser les troupe pour contrer les orcs encore présents dans les bois. Elle expliqua qu'elle avait remplacé un temps Vélinde Chantétoile à la surveillance de la frontière entre Orneval et Gangrebois. Cette Velinde était bien al clef du mystère, tout convergeait vers elle. Hélas, elle est portée disparue et perosnne ne semble savoir où elle est passée.
C'est à la fin de l'entretien que la Sentinelle Ombregivre lacha que l'Archidruide Hurlorage avait interdit qu'on parle de cette histoire. Il existe un journal tenue par Velinde, et que les Sentinelles ont récupéré. Merilya affirma qu'il avait été confié à la meilleure des gardiennes, Shandris Pennelune, commandant des sentinelle, fille adoptive du couple dirigeant les elfes de la nuit. Il est évident qu'il est totalement impossible de convaincre cette femme de nous céder ou même laisser consulter ce volume qui est conservé dans ses appartements de Pennelune, à Féralas.

Interprétation de la Faux - Après Visions lors de l'entretien avec l'Ancêtre Velinde


Ce fut une affaire des plus délicate donc que de trouver un moyen d'obtenir la copie du journal que vous pouvez consulter en annexe 2 de cette étude.
En résumé de ce document majeur, nous pouvons apprendre que Velinde Chantétoile trouva la Faux en Orneval et qu'elle utilisa l'artefact en toute bonne foi pour contrer les démons de Gangrebois en invoquant des worgens mais que l'objet échappa à son contrôle. Elle décida alors de se rendre auprès d'un mage qui semblait avoir ouvert une brèche par d'autre moyen vers ces worgens cachés « ailleurs ». Ce mage humain avait pour nom Arugal. Ce sinistre personnage sera traité avec toute la justesse qu'il convient dans le 3e mouvement de l'étude.



Il semble que le voyage de Vélinde fut écourté dans le Bois de la pénombre où elle fut tuée par un certain Varkas. Ce worgen et ses acolytes voulaient récupérer la Faux pour son propre compte. Le combat désespéré de la Sentinelle d'Elune et ses poursuivant se termina dans le fond d'une mine désaffectée qui s'écroula sur tout ce petit monde pour mettre fin au voyage de la Faux jusqu'à ce que La tremblote la retrouve. Comment peut-on affirmer cela, me direz vous ?

Et bien je le tiens de Velinde elle-même. C'est là un pan de l'étude qui sera en annexe 3 sous forme d'un récit non encore totalement écrit à l'heure où cette étude est rédigée. Il comte pour le lecteur de savoir que par l'intermédiaire d'un puisant chaman draenei de l'Exodar, Norumbo, mes gens et moi-même eurent en main une liste et une recette pour la fabrication d'une potion permettant d'entrer en contact, le temps des effets du breuvage, avec ce que les parles-esprits nomment Ancêtres. Il ne s'agit que de l'esprit d'un mort le plus souvent bienveillant et apte à guider les générations vivantes par des conseils avisés. Cette pratique orque s'est répandue également chez les draenei lors de leur éveil au chamanisme. Une expédition conjointe de nos estimables confrères du Salon et de l'Aubepine en Outreterre, sur deux jours, nous permit de rassembler les plantes et confectionner le breuvage.

Par la suite nous nous rendirent dans le Bois de la Pénombre pour discuter avec l'esprit de Velinde Chantétoile qui nous révéla son triste sort et le nom de son meurtrier. Il semble que ce Varkas fut un puissant worgen, proche de « la source » et membre d'un groupe nommé le Culte du Loup. Le fait est que Varkas et ses hommes espéraient obtenir la Faux pour prendre le contrôle de ce culte et supplanter leur alpha. Cet alpha premier n'est connu sous aucun autre nom. De même nules traces de ce culte n'a été trouvé, sinon des rumeurs venant, hélas des environ d'Ombrecrocs.
Une retranscription de la conversation avec l'esprit de Velinde est à l'étude actuellement. Certains secrets méritent bien souvent de le rester.

Ainsi, tout nous pousse à nous rendre en Orneval, sur les traces de Velinde et de son premier contact avec la Faux d'Elune. Il s'agira là du second mouvement de l'étude et de la focalisation sur el Foyer du Val Hurlant déjà évoqué en introduction.

En conclusion :

Les origines des worgens sont intimement liées à la Faux d'Elune et aux kaldorei. Plus cette étude avance, plus il cela est évident. Il reste comme bien souvent nombre de questions à élucider à la fin de cette étude et je en doute pas que nos pas nous fassent revenir en ces bois sombres. Il est a espérer que al diffusion et la validation de ce texte permettra à nos prochains travaux là-bas de ne pas être en but une fois de plus avec les autorités rétrogrades et suspicieuses des Veilleurs de la Pénombre. Il fut très difficile de travailler en paix et dans la légalité avec ces gens d'un autre temps totalement fermés aux évolutions et découvertes du monde post-cataclysmique.
Doutant de la capacité de concentration des gens de cette milice, il est fort douteux qu'ils prennent compte de ces découvertes qui pourtant leur ouvrirait les yeux sur bien des mystères cachés dans leur région. Cette étude n'est en aucun cas secrète et réservée à une population définie. Elle participe du savoir commun des populations éclairées d'Azeroth et c'est avec joie et respect que je la soumet aux jugement de mes pairs. Bien que toute les précautions fussent prises et que chaque information fut vérifiées et revérifiées, nul n'est infaillible et c'est avec intérêt que je consulterais tout enrichissement ou même contre-étude.

Note 1 : les annexes et illustration sont la propriétés de la Sombre Aubépine et du Seigneur de Roncesang et sont consultables auprès de Dorian Hawthorn, 9e Seigneur de Ronccesang, dans leurs versions complètes et originales

Note 2 : Un compendium des spécificités des meutes et tribus worgennes sera édité en parallèle de cette étude.
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Dorian Hawthorn

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MessageSujet: Re: Des origines des worgens : Etude par Dorian Hawthorn   Ven 3 Jan - 17:03

Deuxième Mouvement : le Foyer d'Orneval

Faisant directement suite à une publication d'un premier mouvement concernant le Bois de la Pénombre, cette nouvelle partie en est la suite logique. Il s'agit de remonter le chemin de la faux d'Elune, artefact kaldorei intrinsèquement liée à la naissance des Worgens.

Ainsi, en préambule, rappelons ce que l'on sait de cet objet mythique.

La Faux d'Elune

Il s'agit en réalité d'une hampe de bois droite, qui fut nous l'avons appris, un bâton ayant été consacré par Elune. Nous tenons cette information primordiale de la bouche de la dernière personne qui usa de ce bâton comme focalisateur à la magie cléricale d'Elune : Belysra Brise-Stéllaire. Au bout de cette hampe fut attaché par un lien plus spirituel de physique un Croc de Goldrinn. Rien ne dit ce que c'est réellement que ce croc. Une véritable dent ? Un objet symbolique, un artefact plus ancien encore que la Faux elle même ?

Au final, il n'est pas, pour l'heure, vital de savoir comment fut créée la Faux mais pourquoi. Il s'agissait de stabiliser la forme druidique dite de la Meute, forme liée à l'Ancien Loup Blanc, Goldrinn. Garder l'esprit clair sous cette forme de loup étant hors de portée des druides qui voulurent la maîtriser. A leur tête un certain Ralaar Croc-de-Feu ne supportait pas que son Shan'do, Malfurion Hurlorage, ne refuse qu'on use de ce pouvoir. Une mort tragique en vint obscurcir les décision du druide déjà rebelle qui, assisté de Belysra, créa donc la Faux d'Elune pour trouver la pureté de l'essence. C'est là une expression qui revient de plus en plus souvent dans notre jeu de piste. Il reste à déterminer ce que les Druides de la Meute entendaient par là. Toujours est-il que cela fut un échec et que la Faux créa les premiers vrais worgens. Ces êtres sauvages furent une arme de premier choix contre les satyres, mais attaquaient sans distinction elfes ou démons. Horrifiée, Belysra s'en remit au jugement du futur Archidruide Hurlorage. Un piège fut tendu et la Faux devint la clef de la prison des worgens. Nous reviendrons sur cette prison plus tard.


Une représentation possible de la Faux d'Elune

La Faux d'Elune fut confiée à une Sentinelle de la Sororité d'Elune, Mel'thandris Chantétoile. Héros de guerre, combattante farouche, elle fut tuée à la fin du conflit contre les satyre, dit-on. Un monument lui fut édifié, et même dans la mort, elle restait la gardienne de la Faux d'Elune. Des siècles plus tard, des millénaire même, sa nièce et unique héritière, Vélinde Chantétoile trouva trace du mausolée au Val Hurlant et récupéra la Faux. Merci de vous reporter à l'étude du Foyer du Bois de la Pénombre pour plus de détails sur ce qu'il advint de la faux à cette époque.

Sans qu'on sache réellement comment, par ou grâce à qui, la Faux resurgit donc à Gilnéas, lors du Cataclysme, dans les mains de sa créatrice, Belysra, pour apporter la paix cette fois, aux worgens de souche humaine que sont devenus les gilnéens. D'aucun, croyant au destin, diront que tout cela pourrait être un plan cosmique visant à donner une armée stable à Elune et Goldrinn. Chacun sera juge de la pertinence du propos.

Du mausolée de Mel'thandris.

C'est au nord d'Orneval, non loin de la frontière avec le Gangrebois que se trouve le Val Hurlant, et l'autel de Mel'thandris. C'est une zone difficile d'accès. Il reste encore les traces des worgens libérés par Vélinde, qui furent un temps la Meute des Frayeloups. Tout worgen ou être doté d'un peu de flaire sentira encore leur aura sauvage distillant violence et terreur. Malgré la disparition de la meute, dont certains membres sont pourtant encore actif au sein des Griffebranches, leur méfaits continuent à rendre fou les tréants qui furent désignés pour garder le passage. Passer sans devoir se défendre contre quelque homme-arbre rendu fou ou désorienté est une gageure.


Le Mausolée de Mel'thandris

Reste qu'à l'aide d'un guide kaldorei et bien accompagné, il fut possible de se rendre au pied du monument. C'est ici que pour la seconde fois, et j'espère donc la dernière fois, un contact avec une Ancêtre elfe fut fait. Fort éprouvant, il semble que les âmes-en-peine kaldorei aiment à prendre possession des gens qui brûlent de leur parler. Ainsi, je ne rapporte ici que le résumé de ce qui fut dit.

Mel'thandris avait la responsabilité de la Faux, certes, mais aussi de la prison des worgens. Certains pourraient dire qu'elle fut une des premières Guetteuses, même, plutôt qu'une simple Sentinelle. Son esprit errait – erre toujours peut-être – dans le Val Hurlant car elle considère avoir faillit à son devoir. La Faux a disparue et l'esprit semble incapable de comprendre que c'est son propre sang, sa nièce, qui est à l'origine de ce vol. Il y a pourtant de forte chance pour que seule une personne du même sang que la Geôlière de Daral'nir fut capable de déloger la Faux d'Elune de son écrin de protection. Un mystère que je doute qu'on puisse jamais résoudre, à moins d'user de méthodes qui me répugnent sur les esprits tourmentés des deux Chantétoile.
Ce qui fut confirmé est que les worgens, au départ, furent créé pour combattre les Satyres et leurs serviteurs démons. La violence de Goldrinn était pourtant totalement incontrôlable par les druides qui commençaient à peine à se former à l'époque. Surtout que ce dernier était mort peu avant, sous les assauts de la Légion Ardente. Ainsi ne restait que cette rage, cette angoisse, cette tristesse qui s'ancra dans le cœur de ce Ralaar. Tout worgen connaît ces sentiments, et loue Elune d'y avoir ajouté la fierté, l'espoir et la volonté. De ce que nous raconta Mel'thandris, nous compriment donc que la Forme de la Meute, puis la Forme de Worgen furent plus un mal qu'un bien. Les worgens originaux tuaient aveuglément, démons ou elfes. Une morsure transformait immédiatement tout kaldorei en worgen. Elle donna le nom de Belysra – ce qui me permit ensuite de lui parler en connaissance de cause et de comprendre sa présence au Chêne Hurlant et à Gilnéas – en expliquant que la douleur de cette prêtresse, ayant perdu son amant, avait provoqué ce désastre mais avait aussi permit, Elune en soit louée, de rectifier le tir avant qu'il ne soit trop tard. Ainsi, un piège fut tendu aux worgens, en en premier lieu leur Premier Alpha, Ralaar. Malfurion, déjà experte dans l'art druidique et familier du Rêve d’Émeraude avait visiblement découvert un arbre, Daral'nir, qui avait la vertu d'endormir toute bête ; il en fit l'expérience lui même alors qu'il testait la forme de loup et qu'il se laissa submergé, au point m'a-t-on dit d'attaquer son propre Shan'do, Cénarius en personne. Je tiens cette information d'une personne qui préfère ne rien dire de son identité, et on le comprend, mais qui est très proche de l'Archidruide et qui eut la patience et la générosité de me parler en apprenant que je remuais tout Darnassus pour savoir. Usant de la Faux, donc, Malfurion a ouvert un passage vers cet Arbre-Prison et y enfermer les worgens dans un sommeil éternel peuplé de chasses infinies et de combats contre des ennemis elfes ou satyres, sans distinction.

Quand Vélinde récupéra la faux, et qu'elle parvint à ouvrir le voile entre notre monde et le Rêve, elle éveilla quelque worgens. on connaît la suite.

Du Rêve d’Émeraude.

On vient à se demander comment Velinde, et même ce triste humain qu'est La tremblote, sont parvenu à déchirer la frontière entre les deux mondes.


Le Rêve, par un druide un peu artiste aussi.

Vélinde, bien que prêtresse d'Elune et Sentinelle n'avait aucun don ni prédisposition pour ce genre de chose qui reste l'apanage des druides. La tremblote encore moins. Il est remarquable de constater que dans les deux régions que sont le Bois de la Pénombre et Orneval, il existe des constructions millénaire, qui furent longtemps gardées par des drakes du Vol Vert : des portails vers le Rêve. Il est évident que ces portails ne furent en aucun cas créés pour la moindre interaction avec les worgens, ni même pour simplement rejoindre Daral'nir. C'est un de ces hasard de l'historie dont nombre de chercheurs sont friands et qui pousse à se dire qu'il y a une volonté, un destin, une ordonnance dans tout cela. On peut supposer sans mal que la proximité relative de ces portes, et donc de la fragilisation du tissu du réel, a une grande part de responsabilité dans le retour de worgens à Orneval, puis dans le Bois de la Pénombre.

N'étant pas expert dans ce domaine, il sera pertinent de rencontrer des druides, ou même des dragons verts pour en savoir plus, sachant que le fait que cela puisse ressembler à une faute, ou du moins une imprudence de la part de créatures qui aiment à se montrer infaillibles rendra ce genre d'enquête très ardues.
Cette piste ne donnera pourtant pas assez d'information pertinente concernant les worgens et leurs origines pour que nous nous enfoncions sur ce chemin pour ce qui concerne cette étude. Il s'agira de ne pas prendre la place d'experts ou de se perdre en vaines théories et la Sombre Aubépine, ainsi que son Maître, auteur de cette étude et votre serviteur, ne comptent en aucun cas explorer le Rêve d’Émeraude.

Pour conclure :

Ce deuxième mouvement se perd moins en longues enquêtes, en difficulté avec des autorités méfiantes ou radicales. Les secrets des forêts sont à qui les bois les laissent les prendre. En tant que worgen, que sorcier de l'Art Ancien et qu'enfant de Goldrinn et Elune – au sens symbolique, n'allez pas me faire dire que je me prétends fils de divinités, tous les worgens sont enfants du Père-Loup et la Mère-Lune – j'ai put obtenir quelques-uns de ces secrets.

Je sais que les worgens sont armés, créés, pour combattre les démons. C'est là leur raison d 'être. Il sont la colère et la vengeance de Goldrinn. Ils sont bénis par les divines lueurs d'Elune. On peut y voir une malédiction, ou une chance de faire le bien. Sans être adepte du destin implacable, j'ai foi en Elune, j’ai foi en Goldrinn. Il n'est pas de hasard et quand on sent que la Légion est proche de son retour, il serait heureux de voir enfin que les worgens sont une pièce maîtresse du combat contre les démons. Ils ont été façonnés par le temps, sont passés des elfes aux humains pour trouvé l'équilibre entre sauvagerie et idéal, pour être menés au combat, en première ligne avec tous leurs pouvoirs, sombres ou illuminés. J'espère seulement que nos alliés, nos frères, et nous-même ne comprendront pas cela trop tard.

Pour comprendre cela, il est nécessaire de savoir d'où nous venons, et de transmettre ce savoir. Ainsi, nous en venons au troisième mouvement de cette étude : comment les worgens sont devenus humain, et gilnéen pour être précis ? Pour le savoir, la Sombre Aubépine et leurs alliés va devoir se mettre en danger plus que jamais. Et aller à la source du Foyer Gilnéen : la Forêt des Pins Argentés, et le Château d'Ombrecroc.

Qu'Elune éclaire notre route et que Goldrinn nous donne la force.
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