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 Soirée conte à Hurlevent.

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Isera Duna

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Date d'inscription : 17/07/2014

MessageSujet: Soirée conte à Hurlevent.   Ven 25 Juil - 20:57

En cette soirée, devant le parvis de la chope sucrée, nombreux étaient ceux venu pour conter ou écouter contes, mythes et légendes. Il y avait fort longtemps que l'Aede ne c'était pas donnée à ce jeu et le temps lui permettant elle se résolut à offrir une de ses vielles histoires. (Je vous copie colle le tout tel que je l'ai présenté, désolé, peut être que je repasserai le faire mieux correspondre)

L'Aède, d'une démarche lente et fluide, prit place sur un tabouret, qu'elle s'était appropriée temporairement, croisant les jambes tout en prenant garde à ne pas faire de faux plis à sa robe.*
Après, une courte inspiration, elle projeta depuis une petite bourse, un fin sable tournoyant et restant en suspend tel une volute de fumée d'or. Faisant du regard le tour du parterre, elle inclina légèrement du chef avant de prononcer ses premiers d'une voix lent mais assurée...


Deux hommes vivaient en voisins depuis l'enfance dans un petit village côtier

Ses mots, portés par le vent, résonnaient tel l’étincelle de vie qui bouscula ce sable en suspend lui donnant vie devenant comme une représentation théâtrale de ses dires.

Les pêcheurs n'avaient aucun mal à trouver assez de poisson pour nourrir leurs familles. L'excédent leur permettait même d'alimenter de petits commerces qui rendaient prospère la petite communauté

Chacun pouvant voir maintenant, cette poussière prendre la forme d'un village avant d'y ajouter des représentations grossières d'humains et ceci devait continuer tout le conte durant.

L'un des hommes était fort pieux. Il ne passait pas un seul jour sans qu'il visite l'église, et qu'il y passe de longues heures, louant et remerciant les fortunes pour leurs bontés, et ne manquant pas de prier pour qu'elle continuent à distribuer ces bontés avec autant de largesse. Il ne passait que peu de temps en mer
L'autre homme était d'un naturel besogneux. Il se levait avant tous les autres, et était le premier à embarquer. Il rentrait souvent le dernier, mais dès l'aurore, il vendait son poisson, et son étal était toujours copieusement garni.
Bien qu'il honorât régulièrement ses ancêtres et le dogme de la lumière, on le voyait rarement à l'église, seulement lors des cérémonies les plus importantes


Marqua une pause laissant au public le temps de prendre la mesure ce début de conte devant ce sable qui continuait à représenter la vie de ces deux voisins pêcheurs.

Lorsqu'un jour après plusieurs heures d'une pêche harassante, l'homme besogneux ramena un thon énorme, l'un des plus gros qu'on eu jamais vu au village, l'homme pieux décida qu'il partirait lui aussi en mer le lendemain. Il ramena sans trop d'efforts deux thons magnifiques, aussi imposants que ceux de son voisin et tout le village le fêta.

La voix de la Quel'dorei s'était faite plus présente, plus vivante sans trop tel une flamme vacillante. Les grains de sables semblaient s'animer plus vivement sous l’impulsion.

Lorsque l'homme besogneux voulut prendre une épouse, il décida d'abord de bâtir une grande maison de bois, pour ses parents et sa famille. Il lui fallu travailler deux fois plus, pour pêcher et charrier les troncs d'arbres, vendre son poisson et élever ses murs et son toit...
L'homme pieux eut de la chance, car il rencontra un forestier décidé à lui bâtir une maison deux fois plus grande, en échange d'une partie de sa pêche. Et comme les fortunes se montraient toujours si bonnes avec lui, l'homme pieux pêchait, sans se fatiguer, toujours assez pour lui et le forestier. Lorsqu'elle fut achevée sa maison était sans conteste la plus belle et la plus grande du village, deux fois plus grande que celle de l'homme besogneux.
Les pêcheurs assemblés se trouvèrent raffermis dans leurs prières aux fortunes, car elles récompensaient si bien l'homme pieux que tous voulaient suivre son exemple."

Se leva de son siège cette fois ci, elle traversa l'image que projetait le sable qui se déformait comme pour l'intégrer à cette parodie.
Ses pas l'amenèrent au milieu de la pelouse alors que ses mort continuaient de s'envoler vers les cieux de Hurlevent. Depuis de simples mouvements, rendu ondulant par ses manches à taillades, elle dirigea la représentation tel un chef d'orchestre.

L'homme besogneux faisait l'admiration des jeunes filles pour son courage et sa vaillance, et c'est sans surprise qu'il parvint à séduire et à épouser l'une des plus jolies des environs. Non seulement était-elle jolie, mais également très douce, et savait merveilleusement tenir sa maison. Le jour de la Noce l'homme pieux comprit en voyant le bonheur de son voisin que la solitude commençait à lui peser. Comme son voisin, il aurait aimé qu'une épouse aimante l'attende le soir lorsqu'il rentre. Aussi pria-t-il les fortunes, et elles l'entendirent

L'homme pieux fit la connaissance d'une jeune femme ravissante, mais très pauvre, qui fut enchantée de devenir sa femme. La jeune femme avait une cousine, pauvre également, qui vint vivre sous leur toit, et l'homme pieux eut la joie d'avoir non pas une femme, mais deux femmes pour s'occuper de ses affaires et de sa maisonnée.
Les pêcheurs du villages racontaient même que les deux jeunes femmes l'acceptaient tour à tour dans leur couche.


Baissa les bras lentement, sa voix se fit plus sobre, harmonieuse tel une eau de lac en paix ; puis inspira lentement. Le sable changeant, prit aussi la mesure.

Les jours passaient ainsi, et chaque fois que l'homme besogneux s'efforçait d'obtenir quelque chose, les fortunes donnaient toujours deux fois plus à l'homme pieux.

La Quel'dorei marque une pause plus longue dans son récit, annonçant ainsi la fin proche de l'histoire. Et c'est dans un murmure malgré tout entendu par tous qu'elle en finie le conte

Vint un jour où par malheur l'homme besogneux s'éborgna avec l'hameçon d'une de ses lignes. Ce jour là, lorsque l'homme pieux ouvrit les yeux, après plusieurs heures de prière, il avait perdu la vue.

La l'Aède porta la main droite vers le haut son épaule gauche avant de s'incliner devant l'assistance. Le sable changeant redescendant en une fine pluie étincelante disparaissant au moindre obstacle touché.
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Isera Duna

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Date d'inscription : 17/07/2014

MessageSujet: Re: Soirée conte à Hurlevent.   Ven 9 Jan - 22:06

/me tournant la tête, droite gauche comme si à travers son bandeau elle pouvait voir la galerie. Plonge la main dans une sacoche à herbes.

"ils arrivent" *chanta sa voix dans un murmure qui même faible était entendu de tous avant de jetter herbes et autres qui mélangés à sa poussière d'étoile retombait sur la scène*

/me et c'est enveloppé, comme les cieux tonnant, d'un nuage de fumée que la galerie ententdit la suite.

A chaque fois que j'entends ces mots, un frisson me parcourt l'échine. Je ne suis pourtant pas pleutre, loin de là. Je suis Pao Griffe de Jade, guerrier Pandashan et, comme tout Pandashan qui se respecte, je donne ma vie pour défendre le Mur et, au-delà, la Pandarie.

/me le nuage épais, empêchant de voir à plus de quelques pas, ce transformait. ombre se déssinait, rappelant vaguement un pandaren se levant de sa paillase.

Mais ces mots, ces deux simples mots, évoquent beaucoup pour moi. Cela signifie que les Mantides attaquent. * la voix de l'elfe s'était muée... oui c'etait bien un pandaren qui parlait, on le jurai *

Aussi loin que les écrits remontent, le Pandashan doit protéger la Pandarie des assauts Mantide. Combattre des créatures défiant toutes les lois naturelles, c'est notre lot quotidien.

/me un tourbillon de nuage se transformait en cette créature, un insecte diforme grand, mençant dardant chacun de ses yeux rouge. Elle avançait d'un pas fleutré lent... les chairs eut presque l'impression qu'elle était là.

Mais cela ne nous empêche pas de rester des pandaren avec des sentiments, des peurs et des angoisses. J'ai vu mourir tellement de mes compagnons sur le Mur que j'en ai perdu toute notion de vie et de mort.

Mais cette réaction physique à chacune de ces attaques, c'est plus fort que moi. J'ai beau me dire que mourir au combat est la plus belle mort pour un Pandashan, je n'arrive pas à me faire à cette idée.

Pourtant, depuis les années que je suis en poste sur le Mur, je vois chaque jour la mort de plus en plus près. Elle est presque devenue une amie, un compagnon de fortune.

Et j'ai beau la repousser, chasser ces idées de ma tête, elles reviennent constamment, insidieusement, toutes les nuits où je peux prendre le peu de repos qui m'est accordé, tous les jours où je reste à surveiller l'autre coté et ses grandes plaines et forêts, à chaque instant de ma vie.

/me le mantide avait disparue laissant place à un mur de pierre serpentant et séparant les deux royaumes.

J'en viens presque à avoir envie qu'elle me prenne, qu'elle mette fin à ce calvaire. Car oui, vivre sur le Mur est un fardeau que personne ne peut comprendre.

La population entière de Pandarie ignore ce que vit les Pandashans. Nous donnons nos vies pour eux. Et je ne le dis pas en pensant à tout ce que l'ordre ne connaît pas comme eux, telle que la musique, le chant, le théâtre.


Je dis ça en pensant qu'en guettant constamment le Mantide, nous ne faisons rien d'autre qu'attendre notre mort. Notre vie entière est dédiée à notre mort.

/me sur ce mur dans cette brume ou l'on distnguait à trois pas, la pointe d'une lance menaçait le ciel, elle était la seule compagne de Pao qui parcourait le serpent de de pierre.

L'ordre ne connaît pas tous les plaisirs dont jouissent les autres. Nous n'avons pas le loisir d'une vie de fermier, de chevaucher dans les cieux, de boire de la bière, d'écouter des récits.

Non. Notre vie est consacrée au combat. Nous apprenons à manier les armes, à connaître les points faibles des Mantides et autres Mogus, à nous protéger de la Corruption. Et surtout, nous pleurons nos amis morts au combat.

Pour chaque assaut de Mantide repoussé, des dizaines de mes frères meurent. Le Pandashan est peut-être l'ordre le plus armés de la Pandarie, cela ne compte pas quand on voit mourir un ami d'enfance.

Le voir périr sous les coups adverses, de le voir succomber au sha, transformé. Et devoir le tuer soi-même.

Non. Les Pandashan ne vivent pas pour défendre la Pandarie. Les Pandashans meurent pour que la Pandarie vive. Nous avons accepté ce fardeau depuis bien trop longtemps. Tel est notre devoir et je ne faillirais pas en l'accomplissant. Pour la mémoire de mes ancêtres, je ne faillirai pas.

/me s'arrêta laissant le nuage se muer à nouveau.

Mais l'heure n'est plus aux pensées. Ils arrivent.

/me les feux d'alarmes s'allumaient les un apres les autres. Dans ce nuage Pao osa regarder le lointain posa le regard sur des yeux, oui des yeux à ne plus en distinguer que cela

Les éclaireurs nous avaient annoncés leur arrivée mais voir une armée de en tout genre, du plus petit au plus monstrueux fondre sur le Mur, cela ferait frémir n'importe qui.

La première vague a été stoppée par nos archers et lanceurs de sorts. Mais je sais qu'il va me falloir aller combattre. Cela se passe toujours comme ça. Soit. Je ferai ce qui doit être fait. Pour le moment, je patiente, prêt à me ruer sur les premières créatures qui seront à ma portée.

C'est le moment. Plusieurs groupes de guerriers sont envoyés au corps à corps. J'en fais partie. J'ai l'étrange sentiment que ce jour est mon dernier. Je ne saurai définir cette sensation. Elle est là, c'est tout.
Je me bats vaillamment. Je frappe. * la lame coupa le voisin * Je découpe. Le sang éclabousse de partout. * le nuage éclabousse * Les hurlements des créatures se mêlent à ceux de mes frères. Nous nous battons pour la Pandarie. Nous n'échouerons pas.

J'entends un cri. L'un de mes compagnons vient de tomber. Mon frère cadet. J'avais toujours pensé mourir avant lui. Mais je n'ai pas le temps de regretter sa mort. Déjà, une nouvelle vague s'avance. Nous n'échouerons pas.

/me un champs de bataille se déssinait devant la galerie, Pandashans et Mantides dans une danse maccabre.

Recouvert du sang de mes adversaires mêlé au mien, je suis méconnaissable. Dans ces moments, je ne peux plus penser normalement. Mes muscles bouillonnent de rage. La peur m'a quitté. Il ne reste plus que l'envie de tuer.

Alors je frappe. Et je frappe. Et je frappe. Les os craquent sous mes coups. Les têtes volent. Je ne sens même plus les blessures qui me sont infligés. Mes camarades sont dans le même état que moi. Nous n'échouerons pas.

Un bruit. Différent des autres. * un élcair traversa le nuage* Je me retourne et je vois le plus insignifiant des Mantides juste derrière moi. Je le décapite.

Puis je regarde plus bas. *une coulée de rouge coulait lentement de l'image de Pao * Son arme me transperce de part en part au niveau de l'abdomen. Je ne le sens même pas.

Je continue à me battre mais j'entends un autre bruit. Le même. Un autre sabre a rejoint le précédent. Je m'écroule, incapable de rester debout. Je ne ressens aucune douleur. Tout est silencieux désormais.

Je vois mes frères continuer de combattre les créatures de. Mais je ne peux les rejoindre. Toutes mes angoisses, mes peurs, mes doutes, reviennent m'assaillir dans ces derniers instants.

Personne ne me pleurera. Je ne suis qu'un mort parmi tant d'autres. Tel est le fardeau des Pandashan. J'ai enfin accompli ce à quoi était destinée ma vie : ma mort.

/me la brume se mua à nouveau dans un tourbillon

"ils arrivent"

/me la voix l'avait sortie de sa somelance... c'était la voix de son cadet de frère.

Je n'échouerai pas.

Pao empoigant son arme *le nuage s'évaporai lentement, Pao dintinguait au loin le dos de son frère. L'aede reprenant sa voix, la brume se dissipant entierement. *
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